Policy report (in French and German languages)
Projet La génération Covid (2026). Le bien-être des jeunes à travers la pandémie de Covid-19 en Suisse : Risques, résilience et enseignements pour les politiques publiques. Lausanne : FORS. PDF
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La pandémie de Covid-19 a rendu encore plus urgente la nécessité de comprendre le bien-être et la santé mentale des jeunes en Suisse. Le projet « La génération Covid » – mené dans le cadre du Programme national de recherche PNR 80 – vise à approfondir les connaissances sur la manière dont les jeunes ont vécu la crise et l’ont surmontée, ainsi que sur la manière dont les politiques fédérales et cantonales y ont répondu.
1. Le bien-être des jeunes pendant la pandémie
Les résultats montrent que le bien-être des jeunes était déjà en baisse avant la crise de Covid-19. La pandémie a accentué ces tendances. Les émotions positives et la satisfaction à l’égard de la vie ont encore diminué. Les émotions négatives ont augmenté, temporairement, dans toutes les tranches d’âge, avec une hausse plus marquée chez les jeunes. Le stress a également augmenté pendant la pandémie, puis a partiellement reculé au cours des années suivantes, tandis que les symptômes psychosomatiques sont restés élevés jusqu’en 2022.
Ces tendances reflètent probablement aussi bien les effets directs des restrictions liées à la pandémie que les défis plus généraux auxquels les jeunes ont été confronté·e·s, notamment les interruptions de scolarité, la réduction des interactions sociales, l’exposition en ligne et une incertitude accrue.
Tou·te·s les jeunes n’ont pas été touché·e·s de la même manière. Les jeunes femmes ont connu une détérioration plus marquée et plus persistante de leur santé mentale. Parmi les femmes nées après 1997, la proportion de celles déclarant un niveau d’anxiété élevé a plus que doublé entre 2020 et 2024. Ces résultats reflètent probablement la plus grande dépendance des jeunes femmes vis-à-vis des relations sociales, leur exposition accrue à Internet et l’augmentation des tâches de soins non rémunérées pendant les confinements. Les jeunes NEET (ni en emploi, ni en études, ni en formation) ont connu une baisse nettement plus marquée de leur bien-être par rapport à leurs pairs étudiant·e·s ou employé·e·s, ce qui reflète un soutien structurel plus faible et un accès limité aux services. Les jeunes confronté·e·s à la pauvreté ou tombant dans la pauvreté pendant la pandémie ont connu une baisse plus importante de leur satisfaction à l’égard de la vie. Les enfants placé·e·s en institution ont présenté des problèmes de comportement intériorisés et extériorisés croissants à partir de 2020, avec un décalage notable entre les auto-évaluations des enfants et les évaluations des éducateur·rice·s ou référent·e·s – soulignant la nécessité d’interroger directement les jeunes.
Les contextes sociaux et environnementaux ont influencé les résultats en matière de bien-être. Le soutien émotionnel et pratique perçu a protégé les jeunes contre la baisse de leur bien-être. Des différences géographiques ont ainsi émergé : les jeunes de Suisse romande ont connu des baisses plus importantes, reflétant un impact régional plus fort lors de la deuxième vague de la pandémie. Les espaces verts, la faible densité de population et la bonne accessibilité aux services étaient associés à moins d’émotions négatives, tant pendant qu’avant la pandémie.
2. Réponses politiques pendant la pandémie
En Suisse, la politique en matière de santé mentale des jeunes est régie par un système de gouvernance complexe. Si le niveau fédéral fournit des orientations stratégiques, il ne dispose pas d’un mandat légal spécifique ni de ressources étendues pour coordonner et mettre en œuvre une politique nationale de santé mentale. La responsabilité principale incombe aux cantons, ce qui se traduit par une grande diversité d’approches, de priorités, de services et de capacités. Dans ce contexte, les politiques de santé mentale sont élaborées et mises en œuvre dans de multiples secteurs – couvrant la santé, l’éducation, la promotion de la jeunesse, la protection de l’enfance et la politique sociale – ce qui rend la coordination particulièrement difficile. Avant la pandémie de Covid-19, plusieurs initiatives témoignaient d’une prise de conscience croissante de l’importance de la santé mentale des jeunes. Cependant, ces efforts restaient d’une portée limitée et manquaient de dispositifs institutionnels pérennes et dotés d’un mandat formel.
Au début de la pandémie, l’attention des responsables politiques s’est principalement portée sur la santé physique, négligeant de prime abord les répercussions psychosociales sur les jeunes. À la mi-2020, cependant, les données provenant des services psychiatriques, des lignes d’assistance téléphonique, des écoles et des organisations de jeunesse ont mis en évidence une augmentation rapide des préoccupations à ce sujet. Les appels lancés par les organisations spécialisées et les professionnel·le·s ont joué un rôle clé dans l’inscription de la santé mentale des jeunes à l’ordre du jour politique.
Aux niveaux fédéral et cantonal, les mesures ont principalement visé à maintenir, dans la mesure du possible, l’accès aux principaux lieux de vie des jeunes, en particulier les écoles et les centres socioculturels. Les autorités ont renforcé les structures de soutien existantes – telles que les programmes d’action cantonaux de Promotion Santé Suisse, la ligne d’assistance 147 de Pro Juventute et les services de conseil en ligne (ciao.ch) – plutôt que de développer de nouvelles initiatives. Les efforts en matière de suivi et de recherche ont également été intensifiés, bien qu’à un stade plus avancé de la pandémie.
Au niveau fédéral, les mesures ont principalement ciblé les déterminants structurels et matériels du bien-être, tels que la sécurité des revenus et l’accès aux parcours professionnels, notamment par l’extension des régimes de chômage partiel, des allocations d’urgence et la mise en place de la Task Force PerspectivesApprentissage 2020. Les réponses cantonales, quant à elles, ont varié considérablement. Le canton de Vaud, notamment, a élaboré un plan d’action dédié à cette question, grâce à la mobilisation de ressources suffisantes, à une forte collaboration interdépartementale ainsi qu’à un engagement politique important.
Parmi les contraintes communes figuraient des capacités financières et juridiques limitées – en particulier au niveau fédéral –, ainsi que des ressources inégales entre les cantons, contribuant ainsi à des disparités dans le soutien apporté. En outre, les acteur·ice·s de terrain ont été confronté·e·s à des défis opérationnels pour maintenir les services essentiels malgré les restrictions liées à la pandémie.
3. Recommandations
Les recommandations préconisent un cadre juridique et stratégique national cohérent afin de garantir des politiques de santé mentale des jeunes homogènes dans tous les cantons, soutenues par un financement stable à long terme. Elles soulignent en outre l’importance d’institutionnaliser une participation significative des jeunes, grâce à des mécanismes formels incluant les groupes vulnérables dans la conception et l’évaluation des politiques. Le renforcement des systèmes de données et de suivi est également essentiel, par le biais d’une collecte de données coordonnée, longitudinale et intersectionnelle.
Une coordination intersectorielle et une collaboration intercantonale renforcées sont nécessaires pour surmonter la fragmentation de la gouvernance. Garantir un financement durable et équitable, avec une répartition équilibrée des ressources entre les régions, constitue une autre priorité centrale. Il est essentiel de renforcer les capacités du système par la formation professionnelle et de développer des systèmes de réponse aux crises capables de se déployer rapidement.
Le rapport recommande en outre des approches intégrées et adaptées au contexte local qui s’attaquent aux inégalités territoriales et accordent la priorité à la qualité et à la stabilité des réseaux de soutien social. Il préconise des politiques ciblées et intersectionnelles, incluant l’intégration systématique de la dimension de genre et des interventions sur mesure pour les groupes vulnérables tels que les jeunes femmes, les jeunes NEET et les personnes en situation de pauvreté.
Projekt «Covid-Generation» (2026). Das Wohlbefinden junger Menschen während Covid-19 in der Schweiz: Risiken, Resilienz und politische Lehren. Lausanne: FORS. PDF
Zusammenfassung lesen
Die Covid-19-Pandemie hat dem Verständnis des Wohlbefindens und der psychischen Gesundheit junger Menschen in der Schweiz neue Dringlichkeit verliehen. Das Projekt «Covid-Generation» – durchgeführt im Rahmen des Nationalen Forschungsprogramms NFP 80 – hat zum Ziel, das Wissen darüber zu vertiefen, wie es Jugendlichen während und nach der Krise ergangen ist und wie die Politik auf Bundes- und Kantonsebene darauf reagiert hat.
1. Das Wohlbefinden von Jugendlichen während der Pandemie
Die Ergebnisse zeigen, dass das Wohlbefinden junger Menschen bereits vor Covid-19 rückläufig war. Die Pandemie hat diese Entwicklung noch einmal verstärkt. Während positive Emotionen und Lebenszufriedenheit weiter abnahmen, stiegen negative Emotionen vorübergehend in allen Altersgruppen an – mit einem besonders ausgeprägten Anstieg bei jungen Menschen. Auch der Stress nahm während der Pandemie zu, ging in den folgenden Jahren jedoch teilweise wieder zurück, wohingegen psychosomatischen Symptome bis ins Jahr 2022 erhöht blieben. Diese Entwicklungen spiegeln vermutlich sowohl die direkten Auswirkungen der pandemiebedingten Einschränkungen als auch die allgemeinen Herausforderungen wider, mit denen junge Menschen konfrontiert waren, darunter Unterbrechungen des Schulbesuchs, eingeschränkte soziale Interaktion, verstärkte Online-Kommunikation und erhöhte Unsicherheit. Nicht alle jungen Menschen waren gleichermassen betroffen. Junge Frauen erlebten eine stärkere und anhaltendere Verschlechterung ihrer psychischen Gesundheit. So hat sich beispielweise bei Frauen der Geburtenkohorte nach 1997 der Anteil jener, die über erhöhte Angstzustände berichteten, im Zeitraum 2020–2024 mehr als verdoppelt. Diese Ergebnisse deuten darauf hin, dass dies unter anderem mit ihrer stärkeren Abhängigkeit von sozialen Beziehungen, ihrer erhöhten Online-Präsenz sowie der Zunahme unbezahlter Betreuungsarbeit während der Lockdowns zusammenhängen könnte. NEET-Jugendliche (die sich weder in Ausbildung, Beschäftigung noch Weiterbildung befinden) wiesen im Vergleich zu Schülern oder berufstätigen Gleichaltrigen einen deutlich stärkeren Rückgang des Wohlbefindens auf. Dies deutet auf eine schwächere strukturelle Einbindung und einen eingeschränkten Zugang zu Unterstützungangeboten hin. Jugendliche, die von Armut betroffen waren oder während der Pandemie in Armut gerieten, verzeichneten ebenfalls einen stärkeren Rückgang der Lebenszufriedenheit. Bei Kindern in Pflegeverhältnissen zeigten sich ab 2020 zunehmende internalisierende und externalisierende Probleme, wobei eine deutliche Diskrepanz zwischen den Selbstauskünften der Kinder und den Einschätzungen der Betreuungspersonen bestand – was die Notwendigkeit einer direkten Befragung der Jugendlichen unterstreicht.
Die Ergebnisse zum Wohlbefinden wurden auch durch soziale und ökologische Kontexte beeinflusst. Die wahrgenommene emotionale und praktische Unterstützung wirkte sich positiv auf das Wohlbefinden junger Menschen aus. Zudem zeigten sich geografische Unterschiede: Jugendliche in der französischsprachigen Schweiz waren stärker betroffen, was auf ausgeprägtere regionale Auswirkungen während der zweiten Pandemiewelle hindeutet. Grünflächen, eine geringe Bevölkerungsdichte sowie eine gute Erreichbarkeit von Dienstleistungen waren sowohl vor als auch während der Pandemie mit weniger negativen Emotionen verbunden.
2. Politische Massnahmen während der Pandemie
Die Politik zur psychischen Gesundheit von Jugendlichen in der Schweiz wird durch ein komplexes Verwaltungssystem geprägt. Während die Bundesebene zwar strategische Leitlinien vorgibt, fehlt ihr ein gesetzliches Mandat. Zudem mangelt an starken administrativen Ressourcen im Bereich der psychischen Gesundheit. Die Hauptver-antwortung liegt bei den Kantonen, was zu stark unterschiedlichen Ansätzen, Prioritäten, Dienstleistungen und Kapazitäten führt. Massnahmen zur psychischen Gesundheit werden entsprechend sektorübergreifend über die Bereiche Gesundheit, Bildung, Jugendförderung, Kinderschutz und Sozialpolitik hinweg entwickelt und umgesetzt, was die Koordination zusätzlich erschwert. Vor der Covid-19-Pandemie deuteten mehrere Initiativen auf ein wachsendes Bewusstsein für die psychische Gesundheit von Jugendlichen hin. Diese Bemühungen blieben jedoch in ihrem Umfang begrenzt und waren institutionell nur schwach verankert. In der Anfangsphase der Pandemie lag der politische Fokus vorwiegend auf der körperlichen Gesundheit, während die psychosozialen Auswirkungen auf junge Menschen zunächst weniger Beachtung fand. Bis Mitte 2020 deuteten jedoch Berichte von psychiatrischen Diensten, Helplines, Schulen und Jugendorganisationen auf eine rasch wachsende Besorgnis hin. Die Forderungen von Fachorganisationen und Fachleuten trug wesentlich dazu bei, die psychische Gesundheit von Jugendlichen stärker auf die politische Agenda zu setzen. Auf Bundes- und Kantonsebene konzentrierten sich die Massnahmen weitgehend darauf, den Zugang zu zentralen Jugendangeboten, insbesondere zu Schulen und sozio-kulturellen Zentren, soweit möglich aufrechtzuerhalten. Bestehende Unterstützungs-strukturen wurden ausgebaut, darunter die kantonalen Aktions-programme von Gesundheitsförderung Schweiz, die 147-Hotline von Pro Juventute sowie digitale Beratungsangebote (ciao.ch), anstatt neue Initiativen zu entwickeln. Auch die Überwachungs- und Forschungsbemühungen wurden verstärkt, wenn auch erst in einer späteren Phase der Pandemie. Auf Bundesebene zielten die Massnahmen hauptsächlich auf strukturelle und materielle Determinanten des Wohlbefindens ab, wie etwa auf die Einkommenssicherheit und den Zugang zu beruflichen Bildungswegen, einschliesslich der Ausweitung von Kurzarbeitsregelungen, der Bereitstellung von Notfallhilfen und der Einrichtung der Task Force « Perspektive Berufslehre » im Jahr 2020. Auf kantonaler Ebene zeigten sich deutlich Unterschiede. Hervorzuheben ist der Kanton Waadt, der einen spezifischen und gut ausgestatteten Aktionsplan zur psychischen Gesundheit entwickelte, der durch eine starke interdepartementale Zusammenarbeit und ein hohes politisches Engagement unterstützt wurde. Zu den zentralen Einschränkungen zählten die begrenzten finanziellen und rechtlichen Handlungsspielräume – insbesondere auf Bundesebene – sowie die ungleiche Ressourcenverteilung zwischen den Kantonen, was zu Ungleichheiten bei der Unterstützung führte. Darüber hinaus sahen sich die lokalen Akteure mit operativen Herausforderungen bei der Aufrechterhaltung essenzieller Dienstleistungen unter den pandemiebedingten Einschränkungen konfrontiert.
3. Empfehlungen
Die Empfehlungen sprechen sich für einen kohärenten nationalen rechtlichen und strategischen Rahmen aus, um eine kohärente Politik zur Förderung der psychischen Gesundheit von Jugendlichen in allen Kantonen zu gewährleisten. Diese sollte durch eine langfristig gesicherte Finanzierung unterstützt werden. Zudem wird die Bedeutung einer institutionell verankerten und wirkungsvollen Beteiligung von Jugendlichen an politischen Entscheidungsprozessen betont. Hierfür sind formelle Beteiligungs-mechanismen erforderlich, die insbesondere auch gefährdete Gruppen systematisch in die Entwicklung und Evaluation politischer Maßnahmen einbeziehen. Ebenso zentral ist der Ausbau von Daten- und Monitoringsystemen durch eine koordinierte, längsschnittliche und intersektionale Datenerhebung. Um die bestehende Fragmentierung der Governance zu überwinden, besteht darüber hinaus Bedarf an einer stärkeren sektorübergreifenden Koordination und einer engeren interkantonalen Zusammenarbeit. Die Sicherstellung einer nachhaltigen und bedarfsgerechte Finanzierung mit einer ausgewogenen Ressourcenverteilung über die Regionen hinweg ist eine weitere zentrale Priorität. Ebenso unerlässlich ist die Stärkung der Systemkapazitäten durch berufliche Weiterbildung und die Entwicklung von krisenreaktiven Systemen, die rasch skaliert werden können. Schliesslich empfiehlt der Bericht, integrierte, ortspezifische Ansätze zur Verringerung territorialer Ungleichheiten zu verfolgen sowie eine stärkere Förderung stabiler sozialer Unterstützungsnetzwerke voranzutreiben. Dazu gehört die Berücksichtigung intersektionale Massnahmen, einschliesslich systematischer Gender-Mainstreaming-Massnahmen, ebenso wie bedarfsgerechte Interventionen für besonders gefährdete Gruppen, zu denen junge Frauen, NEET-Jugendliche und von Armut betroffene junge Menschen zählen.
Articles in scientific journals
Gondek, D., Voorpostel, M., Sánchez-Mira, N., & Mehmeti, T. (2025). The effects of the COVID-19 pandemic on wellbeing up to 2.5 years from its outbreak in Switzerland, Journal of Public Health, fdaf107, 1-8. https://doi.org/10.1093/pubmed/fdaf107
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This paper examined to what extent pandemic-related exposures were associated with negative affect up to 2,5 years from the outbreak of the pandemic in Switzerland.
We drew on longitudinal data from five waves (2018-2022) of the Swiss Household Panel, including the pandemic questionnaire collected in May-June 2020 (n = 5,657). Our outcome, negative affect (e.g., frequency of anxiety or sadness), was measured in 2020, 2021 and 2022.
Our study showed that a higher frequency of psychosomatic symptoms (e.g., sweating), greater worries (e.g., lifestyle) and concerns about perceived financial risk were strongly and persistently associated with higher negative affect up to 2.5 years after the outbreak of the pandemic. Worsened relationships with neighbours and a deteriorated financial situation were associated with higher negative affect during the pandemic, but not post-pandemic. Finally, an increase in physical activity (but not an absolute frequency of exercising) was linked to lower negative affect in the short-term.
The findings emphasise the importance of mitigating pandemic-related worries and stress, as these can have long-lasting post-crisis consequences on people’s wellbeing. Moreover, preventing a decline in the financial situation and relationships within the community as well as adopting a healthy lifestyle may have protective effects.
Gondek, D., Vandecasteele, L., Sánchez-Mira, N., Steinmetz, S., Mehmeti, T., & Voorpostel, M. (2024). The COVID-19 pandemic and wellbeing in Switzerland-worse for young people? Child Adolescent Psychiatry and Mental Health, 18, 67 (2024). https://doi.org/10.1186/s13034-024-00760-w
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We described population-average trajectories of wellbeing, spanning the period of 2017–2022, comparing young people with other age groups. We showed that young people (age 14–25) experienced a steady decline in positive moods and life satisfaction throughout the entire period, with the greatest change occurring already before the pandemic (2017–2019). The trajectories in this outcome were largely stable in other age groups.
For all age groups, negative emotions increased during the pandemic and declined thereafter. But young individuals showed a more pronounced increase in the pre-pandemic years. Among young people specifically, the trajectory of stress resembled the one of negative emotions. However, issues such as sleep problems, weakness, weariness, and headaches increased from 2017 to 2022. We also found evidence for a greater increase in negative emotions during the pandemic in young women and young people not in employment or education.
As the decline in young people’s wellbeing in Switzerland started at least two years before the pandemic, our study emphasises the importance of considering their wellbeing within a broader systemic context beyond pandemic-related changes.
This study was conducted using longitudinal data from six waves (2017–2022) of the Swiss Household Panel (www.swisspanel.ch). Participants were at least 14 years old in 2017 (11’224 individuals and 49’032 observations). We conceptualized wellbeing as positive affect and life satisfaction, negative affect, stress and psychosomatic symptoms. We described the trajectories of wellbeing using piecewise growth curve analysis. To describe wellbeing trajectories across subgroups of young people, we assessed gender, migration status, partnership status, living with parents, education/employment status, and household income.
Gondek, D., García Garzón, E., Sánchez-Mira, N., Vandecasteele, L., Steinmetz, S., Voorpostel, M. (2024). Going beyond the single item: deriving and evaluating a composite subjective wellbeing measure in the Swiss Household Panel. FORS Working Paper Series, paper 2024-1. Lausanne: FORS. DOI: 10.24440/FWP-2024-01
